Rose is a Rose is a rose
Farida Le Suavé Peter Martensen Lyndi Sales Morten Søndergaard Marlon Wobst
Luxembourt Art Week
11.11.2021 - 14.11.2022

Présentation


Lorsque Gertrude Stein formule en 1913 la phrase Rose is a rose is a rose, extrait de son poème Sacred Emily, offrir de la couleur et une existence aux choses est certainement le désir qui l’anime. Une rose, ainsi nommée, de manière à la fois simple et pragmatique, rend visible ce que l’imaginaire déploie autour d’une fleur tout à coup fertile, à la fois formellement et symboliquement.

Les cinq artistes réunis sous ce titre approchent la réalité et la poésie depuis des points de vue divers. L’univers de Peter MARTENSENse caractérise par sa familiarité, une familiarité décalée en ce qu’elle suggère un monde onirique et intime. Réalité mentale est le terme qu’emploie l’artiste pour décrire son œuvre.
Lyndi SALES, observatrice redoutable du microscopique au macroscopique, mordue de sciences dures, développe depuis une dizaine d’années son œuvre autour de la notion de perception. La réalité sociale sud-africaine au sein de laquelle elle évolue et les mondes au sein desquels elle voyage en méditation ou par l’utilisation de certains hallucinogènes sont autant de sources d’inspiration. Morten SØNDERGAARD, un des plus importants poètes danois vivants, donne une substance tangible et une existence spatiale/concrète aux mots et aux sonorités. Il taille les mots au scalpel et s’ils sont parfois empreints de mélancholie, ils le sont plus souvent encore de tendresse et d’humour. Farida LE SUAVÉ est ancrée dans la chair, la peau, le corps, sa motivation première en tant que plasticienne. Ses sculptures en céramique sont d’une sensualité redoutable. Séduisantes, parfois angoissantes, l’humanité y existe en quelque sorte dans sa forme fondamentale, nue et tangible. Une peau est une peau est une peau, une chair est une chair est une chair. Ses œuvres respirent, dérangent et invitent. Fascinée par les textiles et l’ornement, elle habille ses sculptures de symboles kabyles et de motifs floraux des 18eet 20e siècles. Plus qu’à couvrir ces chairs, ces décors sont l’occasion de démontrer ce besoin humain d’orner et de se raconter par la parure. Chez Marlon WOBST, les protagonistes sont souvent nus et souvent dans l’eau. Ils y prennent forme, s’y déforment, s’y immergent, en émergent, y disparaissent pour mieux réapparaitre. Le coloriste est amoureux de la matière et se frotte à la peinture à l’huile, à la terre, au feutre. Libre parmi ces trois dimensions, il égaye un quotidien animé de jeux, de situations banales où l’extraordinaire surgit parfois pour rendre compte des existences contemporaines.

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Presse


Publications et textes



Min Jung-Yeon - Somewhere 2

Min Jung-Yeon
Shoi
ASIA NOW Paris Asian Art Fair
21 - 24.10.2020

Présentation


L’accrochage est dédié aux artistes coréennes Min Jung Yeon et Shoi, toutes deux récemment mises à l’honneur par le Musée national des arts asiatiques – Guimet (Paris) à travers une exposition (Carte blanche à Min Jung-Yeon) et une performance (Shoi, Mes souffles).

Dans les dernières œuvres sur papier de Min Jung-Yeon, la couleur se fait plus présente. L’artiste y travaille un lâcher-prise où le parcours de la matière fluide est combiné à son dessin d’une minutie extrême. Comme toujours, c’est l’être intime de l’artiste qui s’exprime. L’inspiration du réel croise la tradition de la peinture ancienne coréenne et le geste abstrait. Tout s’imbrique, les plans se superposent, bougent ; Min Jung-Yeon joue avec une grande aisance d’un va-et-vient entre aplats, perspectives possibles et dynamisme, faisant ainsi exister une tension visuelle. Plusieurs scénarios se jouent simultanément pour narrer avec beauté, sensualité et drame potentiel la fascination continue de Min Jung-Yeon pour ce mouvement permanent du monde dont nous sommes à la fois acteurs, témoins et tributaires.

Shoi a entamé ce printemps une série de dessins sous l’impression de la crise sanitaire et du monde qu’elle a fait naître. Saynètes drôles, touchantes ; l’expression d’une rébellion, de rêves, d’angoisses – contes du réel et de l’imaginaire. Dans son style à la fois naïf, expressif et poignant, elle a créé des récits qui tiennent du personnel et de l’universel. La palette varie. Elle est vaste, façon Technicolor ou plus restreinte, voire mélancolique. On retrouve ici l’alter ego de l’artiste – la femme-tronc – figure iconographique de l’œuvre de Shoi depuis six ans. Un corps de femme généreux, sans tête ni bras, apparu quand l’artiste était jeune mère. Ses dernières sculptures céramiques – une série de cœurs anatomiques aux décors de peaux animales diverses – sont un travail sur le racisme, le rejet des autres et la négligence envers la nature où le cœur incarne la vie.
Dans le cadre d’ASIA NOW, Shoi présentera aussi la performance Mes soufflesM’essouffle, inspirée du rôle primordial de la respiration. Telle une chamane, Shoi entre en connexion avec quelque chose de fondamental à l’être, qu’elle rend visible à travers un acte répétitif : en hangul molib (absorption).

En images


Presse


Revue de presse

 

ASIA NOW 2019

16 - 20.10.2019

Dossier de presse

 

Carte blanche à Min Jung-Yeon

Novembre 2019

Musée national des arts asiatiques - Guimet

Peter Martensen "ravage " l'entendement

 

Libre Belgique - Arts Libre

23 Août 2017

Semaine du 23 au 29 Août 2017

Roger-Pierre Turine

Vous avez dit "Complot" ?
Dossier

 

Le Monde diplomatique

Juin 2015

N°735

Dossier illustré par Peter Martensen

Publications et textes


ASIA NOW Paris Asian Art Fair
Catalogue de la 5ème édition

Octobre 2019

« Fantasmatique, grotesque et surréaliste : dans les profondeurs du subconscient de Min Jung-Yeon »

Vidéo de la conversation
Chat Room – ASIA NOW – 18. 10. 2019

Avec Sophie Makariou, directrice du musée national des Arts asiatiques – Guimet, Min Jung-Yeon, artiste et Maria Lund, galeriste. Conversation animée par Olivia Sand, journaliste pour le Asian Art Newspaper et auteure du livre “Contemporary Voices from the Asian and Islamic Art Worlds.”

Couverture Beaux ArtsMagazine - Min Jung-Yeon - Musée Guimet

Carte blanche à Min Jung-Yeon
Musée Guimet

Beaux Arts Éditions
Novembre 2019

Le musée Guimet donne carte blanche à l’artiste coréenne Min Jung-Yeon. Installée dans la rotonde du musée, l’œuvre immersive Tissage, s’appuie sur la réalité tragique de cette Corée scindée en deux depuis maintenant 65 ans, ainsi que sur les théories du philosophe Lao-Tseu et du physicien quantique Carlo Rovelli. Beaux Arts Éditions se fait l’écho de cette carte blanche et revient sur cette installation qui se transforme, se mue et change au gré des déambulations des spectateurs.

Titre

Dates

Contrairement à une opinion répandue, le Lorem Ipsum n’est pas simplement du texte aléatoire. Il trouve ses racines dans une oeuvre de la littérature latine classique datant de 45 av. J.-C.,

Peter Martensen - Aften - Soir

Titre

Dates

Contrairement à une opinion répandue, le Lorem Ipsum n’est pas simplement du texte aléatoire. Il trouve ses racines dans une oeuvre de la littérature latine classique datant de 45 av. J.-C.,


Lee Jin Woo
Min Jung-Yeon
Shoi
Yoon Ji-Eun
ASIA NOW Paris Asian Art Fair
16 - 20.10.2019

Présentation


Avec des moyens et des motivations très divers, les quatre artistes coréens présentés interrogent la temporalité, l’impermanence et un vécu qui ne cesse de refaire surface :

Yoon Ji-Eun (née en 1982) dessine, creuse et sculpte le bois pour faire exister des simultanéités de temps, de lieux et d’actions. Elle cherche ainsi à rendre compte de l’interaction permanente entre le passé, le présent et le monde des rêves. Les murs s’ouvrent sur d’autres horizons, les plans se juxtaposent…

Lee Jin Woo (né en 1959), tel un laboureur des plus sophistiqués, crée des strates de matériaux traditionnels – papier Hanji et charbon de bois – en y inscrivant le temps qui passe et les émotions qui le traversent. Des paysages multifocaux en densité se forment, invitant le regard à se déplacer, à pénétrer la surface pour finalement le transporter ailleurs.

Min Jung-Yeon (née en 1979) est fascinée par la dualité résidant en toute chose, par les contraires, leurs luttes, leurs rencontres et les impulsions qui en découlent. Les œuvres communiquent le grand flux existentiel d’un monde en transformation permanente où le frêle transmet aussi une force irréfutable, où figuration minutieuse et geste libre cohabitent.

La Jarre de lune – poterie traditionnelle coréenne – devient entre les mains de Shoi (née en 1983) une forme d’autoportrait dressé avec sincérité et humour. L’intérieur détient ses secrets : rêves, angoisses et désirs. Revisitant un patrimoine coréen, des croyances populaires mais aussi des symboles universels et archétypaux, Shoi poursuit à travers ses nouvelles sculptures le développement d’une mythologie personnelle.

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Presse


Revue de presse

 

ASIA NOW 2019

16 - 20.10.2019

Dossier de presse

 

Carte blanche à Min Jung-Yeon

Novembre 2019

Musée national des arts asiatiques - Guimet

Peter Martensen "ravage " l'entendement

 

Libre Belgique - Arts Libre

23 Août 2017

Semaine du 23 au 29 Août 2017

Roger-Pierre Turine

Vous avez dit "Complot" ?
Dossier

 

Le Monde diplomatique

Juin 2015

N°735

Dossier illustré par Peter Martensen

Publications et textes


ASIA NOW Paris Asian Art Fair
Catalogue de la 5ème édition

Octobre 2019

« Fantasmatique, grotesque et surréaliste : dans les profondeurs du subconscient de Min Jung-Yeon »

Vidéo de la conversation
Chat Room – ASIA NOW – 18. 10. 2019

Avec Sophie Makariou, directrice du musée national des Arts asiatiques – Guimet, Min Jung-Yeon, artiste et Maria Lund, galeriste. Conversation animée par Olivia Sand, journaliste pour le Asian Art Newspaper et auteure du livre “Contemporary Voices from the Asian and Islamic Art Worlds.”

Couverture Beaux ArtsMagazine - Min Jung-Yeon - Musée Guimet

Carte blanche à Min Jung-Yeon
Musée Guimet

Beaux Arts Éditions
Novembre 2019

Le musée Guimet donne carte blanche à l’artiste coréenne Min Jung-Yeon. Installée dans la rotonde du musée, l’œuvre immersive Tissage, s’appuie sur la réalité tragique de cette Corée scindée en deux depuis maintenant 65 ans, ainsi que sur les théories du philosophe Lao-Tseu et du physicien quantique Carlo Rovelli. Beaux Arts Éditions se fait l’écho de cette carte blanche et revient sur cette installation qui se transforme, se mue et change au gré des déambulations des spectateurs.

Titre

Dates

Contrairement à une opinion répandue, le Lorem Ipsum n’est pas simplement du texte aléatoire. Il trouve ses racines dans une oeuvre de la littérature latine classique datant de 45 av. J.-C.,

Peter Martensen - Aften - Soir

Titre

Dates

Contrairement à une opinion répandue, le Lorem Ipsum n’est pas simplement du texte aléatoire. Il trouve ses racines dans une oeuvre de la littérature latine classique datant de 45 av. J.-C.,