Breathing space
Nicolai Howalt Yoon Ji-Eun Peter Martensen Min Jung-Yeon Bente Skjøttgaard Marlon Wobst
Luxembourt Art Week
11.11 > 13.11.2022

Présentation


SINE QUA NON
Aussi banal que fondamental : respirer c’est vivre.
Posséder un espace où se livrer à cet essentiel est, consciemment ou inconsciemment, l’objectif de tout être vivant.
Respirer c’est donc s’assurer d’abord de se maintenir vivant. De cet impondérable accompli surgit le désir de respirer plus amplement, comme à pleins poumons. Une existence affranchie commence alors à se dessiner, ainsi que ses perspectives d’épanouissement. Des questions vertigineuses peuvent désormais germer :
Comment habiter le monde ? Comment l’habiter ensemble ?

Breathing Space est un projet désirant laisser six artistes exprimer cette allégresse de respirer, soupirer, souffler et insuffler, jusqu’à parfois dépasser les limites spatiales dans leur interprétation. Dans le cadre de sa seconde participation à Luxembourg Art Week, la galerie Maria Lund fait dialoguer les univers de Peter Martensen, Nicolai Howalt, Bente Skjøttgaard, Min Jung Yeon, Marlon Wobst et Yoon Ji-Eun.

 

Présentation des artistes :

Dans des scènes oniriques où humour et mélancolie forment un binôme inséparable, PETER MARTENSEN met en scène ses experts en blouses blanches ou en costume, le visage neutre et fermé au regard du spectateur. Le peintre nous accompagne dans une déambulation absurde,  entre scène de laboratoire et forêts verdoyantes dont nous pouvons interroger la temporalité et la spatialité. Il donne forme alors symboliquement aux incertitudes et aux angoisses sous-jacentes, tout en nuance et en subtilité.

BENTE SKJØTTGAARD évolue depuis quelques années dans les profondeurs du monde sous-marin en observatrice insatiable de la faune fascinante qui l’habite. S’y déploient des créatures très primitives, mono-cellulaires, proches des êtres qui, les premiers, respiraient sur notre planète. Les sculptures de l’artiste les restituent dans toute la grâce de leurs mouvements et l’extraordinaire de leurs apparences. Leur donner de la visibilité, les sortir des profondeurs permet à la plasticienne d’attirer l’attention sur cet univers merveilleux, perturbé pourtant par l’invasion humaine.

L’invisible est au cœur de l’œuvre du photographe plasticien NICOLAI HOWALT. Dans une démarche à la rigueur scientifique, il s’empare de ses sujets (rayons curatifs du soleil, anomalies du monde végétal, perception de la douleur, beauté et abstraction portés par le microscopique et le macroscopique…), les observe et les enregistre. Par le choix d’une matérialité toute particulière (papier photo vintage, plaques métalliques ou verre), il tente de révéler leurs natures profondes. Sa série récente sur Mars montre des fragments, découpé au scalpel de ces paysages lointains sujets d’exploration, de projection et objets des ambitions colonisatrices contemporains. La ressemblance avec des paysages terrestres est frappant. Une poésie spécifique et une esthétique inédite caractérisent cette œuvre.

Observatrice de la nature depuis son plus jeune âge, MIN JUNG-YEON s’est passionnée tant pour les sciences que pour la philosophie. Son univers est animé par des recherches en physique quantique ainsi que par les réflexions de Lao-Tseu sur la puissance créatrice qui naît de la dichotomie entre l’énergie et le vide. Une question parcourt l’œuvre comme un fil rouge : comment accueillir les bouleversements de l’existence et s’inscrire dans le mouvement permanent de la vie ?

L’œuvre de MARLON WOBST n’est que Vie : jouissance, poésie, jeu, tendresse, humour. Les scènes qu’il imagine appartiennent fréquemment à une vie urbaine et contemporaine. Pourtant, les oeuvres dépassent toujours cette temporalité. L’artiste sculpte (céramiques), modèle (laine feutrée) peint ses personnages tel un Pygmalion de la matière, en laissant ses joyeuses figures s’épanouir au sein de la toile – dans un état à la fois primitif et permanent propre aux êtres vivants.

Dans son travail récent, YOON JI-EUN explore l’espace de la respiration mentale : lieu de l’intime où l’esprit cherche et trouve à se déployer. Les formes graphiques effleurent des plans fluides et organiques. Les éléments figuratifs sont fragmentés et naviguent dans le paysage. L’artiste saisit et cherche à retranscrire certains des circuits de ses pensées qui se débattent dans la superposition des temporalités. Sur le papier et sur le bois gravé, elle explore bi- et tridimensionnalités, dessine, peint, sculpte, marque et quête un tout qui rendrait palpable la complexité d’un tel champ.

Agenda


Vernissage

jeudi 11.11.2022
18h00 > 21h00

Luxembourg

Horaires Publics

vendredi 11.11.2022
11h00 > 21h00

samedi 12.11.2022
10h30 > 19h30

dimanche 13.11.2022
11h00 > 18h00

Luxembourg

Presse


Publications et textes


Signature - samedi
12.11.2022 15h > 16h

Nicolai Howalt - A Journey : The Near Future
éditions Fabrikbooks, 2022


Peut-être ce jardin n’existe-t-il qu’à l’ombre de nos paupières baissées
Élise Péroi
CACC, Clamart
15.10 > 11.12.2022

Présentation


En images


Presse


Publications et textes



Rose is a Rose is a rose
Farida Le Suavé Peter Martensen Lyndi Sales Morten Søndergaard Marlon Wobst
Luxembourt Art Week
11.11.2021 - 14.11.2022

Présentation


Lorsque Gertrude Stein formule en 1913 la phrase Rose is a rose is a rose, extrait de son poème Sacred Emily, offrir de la couleur et une existence aux choses est certainement le désir qui l’anime. Une rose, ainsi nommée, de manière à la fois simple et pragmatique, rend visible ce que l’imaginaire déploie autour d’une fleur tout à coup fertile, à la fois formellement et symboliquement.

Les cinq artistes réunis sous ce titre approchent la réalité et la poésie depuis des points de vue divers. L’univers de Peter MARTENSENse caractérise par sa familiarité, une familiarité décalée en ce qu’elle suggère un monde onirique et intime. Réalité mentale est le terme qu’emploie l’artiste pour décrire son œuvre.
Lyndi SALES, observatrice redoutable du microscopique au macroscopique, mordue de sciences dures, développe depuis une dizaine d’années son œuvre autour de la notion de perception. La réalité sociale sud-africaine au sein de laquelle elle évolue et les mondes au sein desquels elle voyage en méditation ou par l’utilisation de certains hallucinogènes sont autant de sources d’inspiration. Morten SØNDERGAARD, un des plus importants poètes danois vivants, donne une substance tangible et une existence spatiale/concrète aux mots et aux sonorités. Il taille les mots au scalpel et s’ils sont parfois empreints de mélancholie, ils le sont plus souvent encore de tendresse et d’humour. Farida LE SUAVÉ est ancrée dans la chair, la peau, le corps, sa motivation première en tant que plasticienne. Ses sculptures en céramique sont d’une sensualité redoutable. Séduisantes, parfois angoissantes, l’humanité y existe en quelque sorte dans sa forme fondamentale, nue et tangible. Une peau est une peau est une peau, une chair est une chair est une chair. Ses œuvres respirent, dérangent et invitent. Fascinée par les textiles et l’ornement, elle habille ses sculptures de symboles kabyles et de motifs floraux des 18eet 20e siècles. Plus qu’à couvrir ces chairs, ces décors sont l’occasion de démontrer ce besoin humain d’orner et de se raconter par la parure. Chez Marlon WOBST, les protagonistes sont souvent nus et souvent dans l’eau. Ils y prennent forme, s’y déforment, s’y immergent, en émergent, y disparaissent pour mieux réapparaitre. Le coloriste est amoureux de la matière et se frotte à la peinture à l’huile, à la terre, au feutre. Libre parmi ces trois dimensions, il égaye un quotidien animé de jeux, de situations banales où l’extraordinaire surgit parfois pour rendre compte des existences contemporaines.

En images


Presse


Publications et textes



Farida Le Suavé - Cap Carbon

Escape, de Chicago au Cap Carbon
Farida le Suavé
Frac Normandie, Caen
19.06 - 22.08.2021

Présentation


Min Jung-Yeon est fascinée par la dualité, l’équilibre si aléatoire des contraires, la conscience et l’inconscience, la construction et la destruction, ce qui peut être contrôlé et ce qui ne pourra jamais l’être.
Extrait de La promesse d’une forêt de Numa Hamboursin in Min Jung-Yeon, Hors série, Beaux-Arts Magazine.

La notion de réconciliation est à l’origine de l’installation de Min Jung-Yeon. Elle y réunit différents éléments et matériaux tout en préservant l’intégrité de chacun, pour créer in fine, dans le temps et dans l’espace, une harmonie nouvelle. L’œuvre s’appuie sur le vécu de l’artiste et la réalité tragique d’une Corée scindée en deux depuis soixante-six ans.

Min Jung-Yeon a conçu une œuvre monumentale et immersive. Le visiteur y est à la fois maître de sa déambulation et pris malgré lui dans un kaléidoscope immense où se tissent des entrelacs en superposition. Le reflet dans le miroir est la seule réalité d’un temps qui n’a pas d’ordre… Les visions en strates alternent en permanence. S’y opère une dynamique organique sans fin.

En images


Presse


Dossier de presse

 

Carte blanche à Min Jung-Yeon

Novembre 2019

Musée national des arts asiatiques - Guimet

Dossier de presse

 

Carte blanche à Min Jung-Yeon

Novembre 2019

Musée national des arts asiatiques - Guimet

Peter Martensen "ravage " l'entendement

 

Libre Belgique - Arts Libre

23 Août 2017

Semaine du 23 au 29 Août 2017

Roger-Pierre Turine

Vous avez dit "Complot" ?
Dossier

 

Le Monde diplomatique

Juin 2015

N°735

Dossier illustré par Peter Martensen

Publications et textes


Couverture Beaux ArtsMagazine - Min Jung-Yeon - Musée Guimet

Carte blanche à Min Jung-Yeon
Musée Guimet

Beaux Arts Éditions
Novembre 2019

Le musée Guimet donne carte blanche à l’artiste coréenne Min Jung-Yeon. Installée dans la rotonde du musée, l’œuvre immersive Tissage, s’appuie sur la réalité tragique de cette Corée scindée en deux depuis maintenant 65 ans, ainsi que sur les théories du philosophe Lao-Tseu et du physicien quantique Carlo Rovelli. Beaux Arts Éditions se fait l’écho de cette carte blanche et revient sur cette installation qui se transforme, se mue et change au gré des déambulations des spectateurs.

Couverture Beaux ArtsMagazine - Min Jung-Yeon - Musée Guimet

Carte blanche à Min Jung-Yeon
Musée Guimet

Beaux Arts Éditions
Novembre 2019

Le musée Guimet donne carte blanche à l’artiste coréenne Min Jung-Yeon. Installée dans la rotonde du musée, l’œuvre immersive Tissage, s’appuie sur la réalité tragique de cette Corée scindée en deux depuis maintenant 65 ans, ainsi que sur les théories du philosophe Lao-Tseu et du physicien quantique Carlo Rovelli. Beaux Arts Éditions se fait l’écho de cette carte blanche et revient sur cette installation qui se transforme, se mue et change au gré des déambulations des spectateurs.

Titre

Dates

Contrairement à une opinion répandue, le Lorem Ipsum n’est pas simplement du texte aléatoire. Il trouve ses racines dans une oeuvre de la littérature latine classique datant de 45 av. J.-C.,

Peter Martensen - Aften - Soir

Titre

Dates

Contrairement à une opinion répandue, le Lorem Ipsum n’est pas simplement du texte aléatoire. Il trouve ses racines dans une oeuvre de la littérature latine classique datant de 45 av. J.-C.,


Là où se trouve la forêt
Elise Peroi
Le Botanique, Bruxelles
27.05 - 11.07.2021

Présentation


Min Jung-Yeon est fascinée par la dualité, l’équilibre si aléatoire des contraires, la conscience et l’inconscience, la construction et la destruction, ce qui peut être contrôlé et ce qui ne pourra jamais l’être.
Extrait de La promesse d’une forêt de Numa Hamboursin in Min Jung-Yeon, Hors série, Beaux-Arts Magazine.

La notion de réconciliation est à l’origine de l’installation de Min Jung-Yeon. Elle y réunit différents éléments et matériaux tout en préservant l’intégrité de chacun, pour créer in fine, dans le temps et dans l’espace, une harmonie nouvelle. L’œuvre s’appuie sur le vécu de l’artiste et la réalité tragique d’une Corée scindée en deux depuis soixante-six ans.

Min Jung-Yeon a conçu une œuvre monumentale et immersive. Le visiteur y est à la fois maître de sa déambulation et pris malgré lui dans un kaléidoscope immense où se tissent des entrelacs en superposition. Le reflet dans le miroir est la seule réalité d’un temps qui n’a pas d’ordre… Les visions en strates alternent en permanence. S’y opère une dynamique organique sans fin.

En images


Presse


Dossier de presse

 

Carte blanche à Min Jung-Yeon

Novembre 2019

Musée national des arts asiatiques - Guimet

Dossier de presse

 

Carte blanche à Min Jung-Yeon

Novembre 2019

Musée national des arts asiatiques - Guimet

Peter Martensen "ravage " l'entendement

 

Libre Belgique - Arts Libre

23 Août 2017

Semaine du 23 au 29 Août 2017

Roger-Pierre Turine

Vous avez dit "Complot" ?
Dossier

 

Le Monde diplomatique

Juin 2015

N°735

Dossier illustré par Peter Martensen

Publications et textes


Couverture Beaux ArtsMagazine - Min Jung-Yeon - Musée Guimet

Carte blanche à Min Jung-Yeon
Musée Guimet

Beaux Arts Éditions
Novembre 2019

Le musée Guimet donne carte blanche à l’artiste coréenne Min Jung-Yeon. Installée dans la rotonde du musée, l’œuvre immersive Tissage, s’appuie sur la réalité tragique de cette Corée scindée en deux depuis maintenant 65 ans, ainsi que sur les théories du philosophe Lao-Tseu et du physicien quantique Carlo Rovelli. Beaux Arts Éditions se fait l’écho de cette carte blanche et revient sur cette installation qui se transforme, se mue et change au gré des déambulations des spectateurs.

Couverture Beaux ArtsMagazine - Min Jung-Yeon - Musée Guimet

Carte blanche à Min Jung-Yeon
Musée Guimet

Beaux Arts Éditions
Novembre 2019

Le musée Guimet donne carte blanche à l’artiste coréenne Min Jung-Yeon. Installée dans la rotonde du musée, l’œuvre immersive Tissage, s’appuie sur la réalité tragique de cette Corée scindée en deux depuis maintenant 65 ans, ainsi que sur les théories du philosophe Lao-Tseu et du physicien quantique Carlo Rovelli. Beaux Arts Éditions se fait l’écho de cette carte blanche et revient sur cette installation qui se transforme, se mue et change au gré des déambulations des spectateurs.

Titre

Dates

Contrairement à une opinion répandue, le Lorem Ipsum n’est pas simplement du texte aléatoire. Il trouve ses racines dans une oeuvre de la littérature latine classique datant de 45 av. J.-C.,

Peter Martensen - Aften - Soir

Titre

Dates

Contrairement à une opinion répandue, le Lorem Ipsum n’est pas simplement du texte aléatoire. Il trouve ses racines dans une oeuvre de la littérature latine classique datant de 45 av. J.-C.,


Variations of Old Tjikko
Nicolai Howalt
Nicolaj Kunsthal, Copenhague
28.08.2020-24.01.2021

Présentation


Lors d’un voyage au parc national de Fulufjället à Dalarna en Suède, Nicolai Howalt a photographié l’arbre vieux de 9550 ans appelé «Old Tjikko».
La photographie a été développée sur différents types de vieux papiers, dont certains remontent aux années 1940. La structure, la construction et l’origine du papier font apparaître «Old Tjikko» dans une gamme de variations esthétiques.
[…] Dans ce contexte, le matériau – le papier – prend presque le dessus sur l’expression artistique, faisant du résultat une visualisation du temps qui passe, à la fois à travers l’image de «Old Tjikko» et le matériau de l’œuvre d’art elle-même. [Extrait de la communication de la Nicolaj Kunsthal]

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Presse


Dossier de presse

 

Carte blanche à Min Jung-Yeon

Novembre 2019

Musée national des arts asiatiques - Guimet

Dossier de presse

 

Carte blanche à Min Jung-Yeon

Novembre 2019

Musée national des arts asiatiques - Guimet

Peter Martensen "ravage " l'entendement

 

Libre Belgique - Arts Libre

23 Août 2017

Semaine du 23 au 29 Août 2017

Roger-Pierre Turine

Vous avez dit "Complot" ?
Dossier

 

Le Monde diplomatique

Juin 2015

N°735

Dossier illustré par Peter Martensen

Publications et textes


Yoon Ji-Eun
A propos de sa résidence à Saint-Louis

Février 2020

Couverture Beaux ArtsMagazine - Min Jung-Yeon - Musée Guimet

Carte blanche à Min Jung-Yeon
Musée Guimet

Beaux Arts Éditions
Novembre 2019

Le musée Guimet donne carte blanche à l’artiste coréenne Min Jung-Yeon. Installée dans la rotonde du musée, l’œuvre immersive Tissage, s’appuie sur la réalité tragique de cette Corée scindée en deux depuis maintenant 65 ans, ainsi que sur les théories du philosophe Lao-Tseu et du physicien quantique Carlo Rovelli. Beaux Arts Éditions se fait l’écho de cette carte blanche et revient sur cette installation qui se transforme, se mue et change au gré des déambulations des spectateurs.

Titre

Dates

Contrairement à une opinion répandue, le Lorem Ipsum n’est pas simplement du texte aléatoire. Il trouve ses racines dans une oeuvre de la littérature latine classique datant de 45 av. J.-C.,

Peter Martensen - Aften - Soir

Titre

Dates

Contrairement à une opinion répandue, le Lorem Ipsum n’est pas simplement du texte aléatoire. Il trouve ses racines dans une oeuvre de la littérature latine classique datant de 45 av. J.-C.,


Variations of Old Tjikko
Nicolai Howalt
Nicolaj Kunsthal, Copenhague
28.08.2020 - 24.01.2021

Présentation


« J’essaie toujours de sentir la présence des choses – ce qui est, mais aussi, ce que l’on ne voit pas ou ce que l’on ne parvient pas à voir.

La notion de temps est devenue indispensable et très présente dans mon travail et plus particulièrement celle de synchronicité. Selon Carl Gustav Jung « la synchronicité est l’occurrence simultanée d’au moins deux événements qui ne présentent pas de lien de causalité, mais dont l’association prend un sens pour la personne qui les perçoit ».

Mon travail actuel est un dialogue entre le passé et le présent : créer et montrer le passé dans le présent – faire réapparaître, faire renaître des êtres…Il traite de la sensation de la temporalité : cette synchronicité que j’ai ressentie par exemple en visitant des musées d’archéologie, des lieux présentant des collections antiques, ou encore quand je suis dans les transports, moments où je me sens chaque fois hors du temps et de l’espace.

Je suis surtout intéressée par la trace de l’abrasion du temps. Le projet de ma résidence à Saint-Louis partait de cette idée. Voyage dans ma tête : Synchronicités se situe à la lisière de deux temps et son approche est issue de différentes cultures. »

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Presse


Dossier de presse

 

Carte blanche à Min Jung-Yeon

Novembre 2019

Musée national des arts asiatiques - Guimet

Dossier de presse

 

Carte blanche à Min Jung-Yeon

Novembre 2019

Musée national des arts asiatiques - Guimet

Peter Martensen "ravage " l'entendement

 

Libre Belgique - Arts Libre

23 Août 2017

Semaine du 23 au 29 Août 2017

Roger-Pierre Turine

Vous avez dit "Complot" ?
Dossier

 

Le Monde diplomatique

Juin 2015

N°735

Dossier illustré par Peter Martensen

Publications et textes


Yoon Ji-Eun
A propos de sa résidence à Saint-Louis

Février 2020

Couverture Beaux ArtsMagazine - Min Jung-Yeon - Musée Guimet

Carte blanche à Min Jung-Yeon
Musée Guimet

Beaux Arts Éditions
Novembre 2019

Le musée Guimet donne carte blanche à l’artiste coréenne Min Jung-Yeon. Installée dans la rotonde du musée, l’œuvre immersive Tissage, s’appuie sur la réalité tragique de cette Corée scindée en deux depuis maintenant 65 ans, ainsi que sur les théories du philosophe Lao-Tseu et du physicien quantique Carlo Rovelli. Beaux Arts Éditions se fait l’écho de cette carte blanche et revient sur cette installation qui se transforme, se mue et change au gré des déambulations des spectateurs.

Titre

Dates

Contrairement à une opinion répandue, le Lorem Ipsum n’est pas simplement du texte aléatoire. Il trouve ses racines dans une oeuvre de la littérature latine classique datant de 45 av. J.-C.,

Peter Martensen - Aften - Soir

Titre

Dates

Contrairement à une opinion répandue, le Lorem Ipsum n’est pas simplement du texte aléatoire. Il trouve ses racines dans une oeuvre de la littérature latine classique datant de 45 av. J.-C.,