Nul homme que la lune n'ait vu - L'Ancienne Nonciature & Galerie Maria Lund

Nul homme que la lune n'ait vu
L'Ancienne Nonciature & la Galerie Maria Lund
21.04 > 08.05.2022

Présentation


Un accrochage au titre énigmatique pare les salons de l’Ancienne Nonciature :

La lune est l’éternel réverbère de l’homme. Elle l’éclaire et le guide depuis la nuit des temps. L’homme observe l’astre dont la trajectoire rythme les existences. Il y projette songes et espoirs, rêvons même de la décrocher parfois.

Ses métamorphoses, de croissant en croissant – fluide, déterminée, circonscrite – portent des signes et font oracle. Chaque culture y lit, lui faisant incarner tantôt le féminin, tantôt le masculin. Elle possède une face cachée et une face visible.

Un jour de 1969, un homme y déposait le pied et la poésie pouvait étreindre les sciences.

Depuis, nous la regardons évidemment d’une nouvelle manière. Cependant, les rêves qu’elle engendre sont aussi immuables que sa présence dans nos ciels.

Nul homme que la lune n’ait vu réunit les propositions de dix artistes plasticiens et photographes. Ils nous invitent à basculer de point de vue pour interroger : Que voit la lune lorsqu’elle nous regarde ?

L'Ancienne Nonciature

Galerie Maria Lund / HORS – LES – MURS

L’Ancienne Nonciature
Rue des Sablons 7
Place du Grand Sablon
BE 1000 Bruxelles

Agenda


Nul homme que la lune n'ait vu

VERNISSAGE

Jeudi 21.04.2022
17:00 > 21:00

 

L'Ancienne Nonciature
Rue des Sablons 7
Place du Grand Sablon
BE 1000 Bruxelles

Paris Aubaine

CONCERT

Dimanche 08.05.2022
16:00

 

L'Ancienne Nonciature
Rue des Sablons 7
Place du Grand Sablon
BE 1000 Bruxelles

réservation Obligatoire

Michael Edwards

Jean-Manuel Candenot

Mathias Lecomte

Presse


De la lune qui se souvient ? 

Article : Roger Pierre Turine

Arts Libres (La Libre – Belgique) – 27.04.2022

Publications et textes


Nul homme que la lune n’ait vu

L’Ancienne Nonciature &
la Galerie Maria Lund

Un catalogue est édité à l’occasion de l’exposition.

Le nom de la lune

Un texte de Morten Søndergaard (extrait)

Texte écrit pour le catalogue de l’exposition.

Paris Aubaine

Un texte de Michel Petrossian


Rose is a Rose is a rose
Farida Le Suavé Peter Martensen Lyndi Sales Morten Søndergaard Marlon Wobst
Luxembourt Art Week
11.11.2021 - 14.11.2022

Présentation


Lorsque Gertrude Stein formule en 1913 la phrase Rose is a rose is a rose, extrait de son poème Sacred Emily, offrir de la couleur et une existence aux choses est certainement le désir qui l’anime. Une rose, ainsi nommée, de manière à la fois simple et pragmatique, rend visible ce que l’imaginaire déploie autour d’une fleur tout à coup fertile, à la fois formellement et symboliquement.

Les cinq artistes réunis sous ce titre approchent la réalité et la poésie depuis des points de vue divers. L’univers de Peter MARTENSENse caractérise par sa familiarité, une familiarité décalée en ce qu’elle suggère un monde onirique et intime. Réalité mentale est le terme qu’emploie l’artiste pour décrire son œuvre.
Lyndi SALES, observatrice redoutable du microscopique au macroscopique, mordue de sciences dures, développe depuis une dizaine d’années son œuvre autour de la notion de perception. La réalité sociale sud-africaine au sein de laquelle elle évolue et les mondes au sein desquels elle voyage en méditation ou par l’utilisation de certains hallucinogènes sont autant de sources d’inspiration. Morten SØNDERGAARD, un des plus importants poètes danois vivants, donne une substance tangible et une existence spatiale/concrète aux mots et aux sonorités. Il taille les mots au scalpel et s’ils sont parfois empreints de mélancholie, ils le sont plus souvent encore de tendresse et d’humour. Farida LE SUAVÉ est ancrée dans la chair, la peau, le corps, sa motivation première en tant que plasticienne. Ses sculptures en céramique sont d’une sensualité redoutable. Séduisantes, parfois angoissantes, l’humanité y existe en quelque sorte dans sa forme fondamentale, nue et tangible. Une peau est une peau est une peau, une chair est une chair est une chair. Ses œuvres respirent, dérangent et invitent. Fascinée par les textiles et l’ornement, elle habille ses sculptures de symboles kabyles et de motifs floraux des 18eet 20e siècles. Plus qu’à couvrir ces chairs, ces décors sont l’occasion de démontrer ce besoin humain d’orner et de se raconter par la parure. Chez Marlon WOBST, les protagonistes sont souvent nus et souvent dans l’eau. Ils y prennent forme, s’y déforment, s’y immergent, en émergent, y disparaissent pour mieux réapparaitre. Le coloriste est amoureux de la matière et se frotte à la peinture à l’huile, à la terre, au feutre. Libre parmi ces trois dimensions, il égaye un quotidien animé de jeux, de situations banales où l’extraordinaire surgit parfois pour rendre compte des existences contemporaines.

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Presse


Publications et textes



Farida Le Suavé - Cap Carbon

Escape, de Chicago au Cap Carbon
Farida le Suavé
Frac Normandie, Caen
19.06 - 22.08.2021

Présentation


Min Jung-Yeon est fascinée par la dualité, l’équilibre si aléatoire des contraires, la conscience et l’inconscience, la construction et la destruction, ce qui peut être contrôlé et ce qui ne pourra jamais l’être.
Extrait de La promesse d’une forêt de Numa Hamboursin in Min Jung-Yeon, Hors série, Beaux-Arts Magazine.

La notion de réconciliation est à l’origine de l’installation de Min Jung-Yeon. Elle y réunit différents éléments et matériaux tout en préservant l’intégrité de chacun, pour créer in fine, dans le temps et dans l’espace, une harmonie nouvelle. L’œuvre s’appuie sur le vécu de l’artiste et la réalité tragique d’une Corée scindée en deux depuis soixante-six ans.

Min Jung-Yeon a conçu une œuvre monumentale et immersive. Le visiteur y est à la fois maître de sa déambulation et pris malgré lui dans un kaléidoscope immense où se tissent des entrelacs en superposition. Le reflet dans le miroir est la seule réalité d’un temps qui n’a pas d’ordre… Les visions en strates alternent en permanence. S’y opère une dynamique organique sans fin.

En images


Presse


Dossier de presse

 

Carte blanche à Min Jung-Yeon

Novembre 2019

Musée national des arts asiatiques - Guimet

Dossier de presse

 

Carte blanche à Min Jung-Yeon

Novembre 2019

Musée national des arts asiatiques - Guimet

Peter Martensen "ravage " l'entendement

 

Libre Belgique - Arts Libre

23 Août 2017

Semaine du 23 au 29 Août 2017

Roger-Pierre Turine

Vous avez dit "Complot" ?
Dossier

 

Le Monde diplomatique

Juin 2015

N°735

Dossier illustré par Peter Martensen

Publications et textes


Couverture Beaux ArtsMagazine - Min Jung-Yeon - Musée Guimet

Carte blanche à Min Jung-Yeon
Musée Guimet

Beaux Arts Éditions
Novembre 2019

Le musée Guimet donne carte blanche à l’artiste coréenne Min Jung-Yeon. Installée dans la rotonde du musée, l’œuvre immersive Tissage, s’appuie sur la réalité tragique de cette Corée scindée en deux depuis maintenant 65 ans, ainsi que sur les théories du philosophe Lao-Tseu et du physicien quantique Carlo Rovelli. Beaux Arts Éditions se fait l’écho de cette carte blanche et revient sur cette installation qui se transforme, se mue et change au gré des déambulations des spectateurs.

Couverture Beaux ArtsMagazine - Min Jung-Yeon - Musée Guimet

Carte blanche à Min Jung-Yeon
Musée Guimet

Beaux Arts Éditions
Novembre 2019

Le musée Guimet donne carte blanche à l’artiste coréenne Min Jung-Yeon. Installée dans la rotonde du musée, l’œuvre immersive Tissage, s’appuie sur la réalité tragique de cette Corée scindée en deux depuis maintenant 65 ans, ainsi que sur les théories du philosophe Lao-Tseu et du physicien quantique Carlo Rovelli. Beaux Arts Éditions se fait l’écho de cette carte blanche et revient sur cette installation qui se transforme, se mue et change au gré des déambulations des spectateurs.

Titre

Dates

Contrairement à une opinion répandue, le Lorem Ipsum n’est pas simplement du texte aléatoire. Il trouve ses racines dans une oeuvre de la littérature latine classique datant de 45 av. J.-C.,

Peter Martensen - Aften - Soir

Titre

Dates

Contrairement à une opinion répandue, le Lorem Ipsum n’est pas simplement du texte aléatoire. Il trouve ses racines dans une oeuvre de la littérature latine classique datant de 45 av. J.-C.,


Là où se trouve la forêt
Elise Peroi
Le Botanique, Bruxelles
27.05 - 11.07.2021

Présentation


Min Jung-Yeon est fascinée par la dualité, l’équilibre si aléatoire des contraires, la conscience et l’inconscience, la construction et la destruction, ce qui peut être contrôlé et ce qui ne pourra jamais l’être.
Extrait de La promesse d’une forêt de Numa Hamboursin in Min Jung-Yeon, Hors série, Beaux-Arts Magazine.

La notion de réconciliation est à l’origine de l’installation de Min Jung-Yeon. Elle y réunit différents éléments et matériaux tout en préservant l’intégrité de chacun, pour créer in fine, dans le temps et dans l’espace, une harmonie nouvelle. L’œuvre s’appuie sur le vécu de l’artiste et la réalité tragique d’une Corée scindée en deux depuis soixante-six ans.

Min Jung-Yeon a conçu une œuvre monumentale et immersive. Le visiteur y est à la fois maître de sa déambulation et pris malgré lui dans un kaléidoscope immense où se tissent des entrelacs en superposition. Le reflet dans le miroir est la seule réalité d’un temps qui n’a pas d’ordre… Les visions en strates alternent en permanence. S’y opère une dynamique organique sans fin.

En images


Presse


Dossier de presse

 

Carte blanche à Min Jung-Yeon

Novembre 2019

Musée national des arts asiatiques - Guimet

Dossier de presse

 

Carte blanche à Min Jung-Yeon

Novembre 2019

Musée national des arts asiatiques - Guimet

Peter Martensen "ravage " l'entendement

 

Libre Belgique - Arts Libre

23 Août 2017

Semaine du 23 au 29 Août 2017

Roger-Pierre Turine

Vous avez dit "Complot" ?
Dossier

 

Le Monde diplomatique

Juin 2015

N°735

Dossier illustré par Peter Martensen

Publications et textes


Couverture Beaux ArtsMagazine - Min Jung-Yeon - Musée Guimet

Carte blanche à Min Jung-Yeon
Musée Guimet

Beaux Arts Éditions
Novembre 2019

Le musée Guimet donne carte blanche à l’artiste coréenne Min Jung-Yeon. Installée dans la rotonde du musée, l’œuvre immersive Tissage, s’appuie sur la réalité tragique de cette Corée scindée en deux depuis maintenant 65 ans, ainsi que sur les théories du philosophe Lao-Tseu et du physicien quantique Carlo Rovelli. Beaux Arts Éditions se fait l’écho de cette carte blanche et revient sur cette installation qui se transforme, se mue et change au gré des déambulations des spectateurs.

Couverture Beaux ArtsMagazine - Min Jung-Yeon - Musée Guimet

Carte blanche à Min Jung-Yeon
Musée Guimet

Beaux Arts Éditions
Novembre 2019

Le musée Guimet donne carte blanche à l’artiste coréenne Min Jung-Yeon. Installée dans la rotonde du musée, l’œuvre immersive Tissage, s’appuie sur la réalité tragique de cette Corée scindée en deux depuis maintenant 65 ans, ainsi que sur les théories du philosophe Lao-Tseu et du physicien quantique Carlo Rovelli. Beaux Arts Éditions se fait l’écho de cette carte blanche et revient sur cette installation qui se transforme, se mue et change au gré des déambulations des spectateurs.

Titre

Dates

Contrairement à une opinion répandue, le Lorem Ipsum n’est pas simplement du texte aléatoire. Il trouve ses racines dans une oeuvre de la littérature latine classique datant de 45 av. J.-C.,

Peter Martensen - Aften - Soir

Titre

Dates

Contrairement à une opinion répandue, le Lorem Ipsum n’est pas simplement du texte aléatoire. Il trouve ses racines dans une oeuvre de la littérature latine classique datant de 45 av. J.-C.,


Min Jung-Yeon - Somewhere 2

Min Jung-Yeon
Shoi
ASIA NOW Paris Asian Art Fair
21 - 24.10.2020

Présentation


L’accrochage est dédié aux artistes coréennes Min Jung Yeon et Shoi, toutes deux récemment mises à l’honneur par le Musée national des arts asiatiques – Guimet (Paris) à travers une exposition (Carte blanche à Min Jung-Yeon) et une performance (Shoi, Mes souffles).

Dans les dernières œuvres sur papier de Min Jung-Yeon, la couleur se fait plus présente. L’artiste y travaille un lâcher-prise où le parcours de la matière fluide est combiné à son dessin d’une minutie extrême. Comme toujours, c’est l’être intime de l’artiste qui s’exprime. L’inspiration du réel croise la tradition de la peinture ancienne coréenne et le geste abstrait. Tout s’imbrique, les plans se superposent, bougent ; Min Jung-Yeon joue avec une grande aisance d’un va-et-vient entre aplats, perspectives possibles et dynamisme, faisant ainsi exister une tension visuelle. Plusieurs scénarios se jouent simultanément pour narrer avec beauté, sensualité et drame potentiel la fascination continue de Min Jung-Yeon pour ce mouvement permanent du monde dont nous sommes à la fois acteurs, témoins et tributaires.

Shoi a entamé ce printemps une série de dessins sous l’impression de la crise sanitaire et du monde qu’elle a fait naître. Saynètes drôles, touchantes ; l’expression d’une rébellion, de rêves, d’angoisses – contes du réel et de l’imaginaire. Dans son style à la fois naïf, expressif et poignant, elle a créé des récits qui tiennent du personnel et de l’universel. La palette varie. Elle est vaste, façon Technicolor ou plus restreinte, voire mélancolique. On retrouve ici l’alter ego de l’artiste – la femme-tronc – figure iconographique de l’œuvre de Shoi depuis six ans. Un corps de femme généreux, sans tête ni bras, apparu quand l’artiste était jeune mère. Ses dernières sculptures céramiques – une série de cœurs anatomiques aux décors de peaux animales diverses – sont un travail sur le racisme, le rejet des autres et la négligence envers la nature où le cœur incarne la vie.
Dans le cadre d’ASIA NOW, Shoi présentera aussi la performance Mes soufflesM’essouffle, inspirée du rôle primordial de la respiration. Telle une chamane, Shoi entre en connexion avec quelque chose de fondamental à l’être, qu’elle rend visible à travers un acte répétitif : en hangul molib (absorption).

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Presse


Revue de presse

 

ASIA NOW 2019

16 - 20.10.2019

Dossier de presse

 

Carte blanche à Min Jung-Yeon

Novembre 2019

Musée national des arts asiatiques - Guimet

Peter Martensen "ravage " l'entendement

 

Libre Belgique - Arts Libre

23 Août 2017

Semaine du 23 au 29 Août 2017

Roger-Pierre Turine

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Le Monde diplomatique

Juin 2015

N°735

Dossier illustré par Peter Martensen

Publications et textes


ASIA NOW Paris Asian Art Fair
Catalogue de la 5ème édition

Octobre 2019

« Fantasmatique, grotesque et surréaliste : dans les profondeurs du subconscient de Min Jung-Yeon »

Vidéo de la conversation
Chat Room – ASIA NOW – 18. 10. 2019

Avec Sophie Makariou, directrice du musée national des Arts asiatiques – Guimet, Min Jung-Yeon, artiste et Maria Lund, galeriste. Conversation animée par Olivia Sand, journaliste pour le Asian Art Newspaper et auteure du livre “Contemporary Voices from the Asian and Islamic Art Worlds.”

Couverture Beaux ArtsMagazine - Min Jung-Yeon - Musée Guimet

Carte blanche à Min Jung-Yeon
Musée Guimet

Beaux Arts Éditions
Novembre 2019

Le musée Guimet donne carte blanche à l’artiste coréenne Min Jung-Yeon. Installée dans la rotonde du musée, l’œuvre immersive Tissage, s’appuie sur la réalité tragique de cette Corée scindée en deux depuis maintenant 65 ans, ainsi que sur les théories du philosophe Lao-Tseu et du physicien quantique Carlo Rovelli. Beaux Arts Éditions se fait l’écho de cette carte blanche et revient sur cette installation qui se transforme, se mue et change au gré des déambulations des spectateurs.

Titre

Dates

Contrairement à une opinion répandue, le Lorem Ipsum n’est pas simplement du texte aléatoire. Il trouve ses racines dans une oeuvre de la littérature latine classique datant de 45 av. J.-C.,

Peter Martensen - Aften - Soir

Titre

Dates

Contrairement à une opinion répandue, le Lorem Ipsum n’est pas simplement du texte aléatoire. Il trouve ses racines dans une oeuvre de la littérature latine classique datant de 45 av. J.-C.,


Variations of Old Tjikko
Nicolai Howalt
Nicolaj Kunsthal, Copenhague
28.08.2020-24.01.2021

Présentation


Lors d’un voyage au parc national de Fulufjället à Dalarna en Suède, Nicolai Howalt a photographié l’arbre vieux de 9550 ans appelé «Old Tjikko».
La photographie a été développée sur différents types de vieux papiers, dont certains remontent aux années 1940. La structure, la construction et l’origine du papier font apparaître «Old Tjikko» dans une gamme de variations esthétiques.
[…] Dans ce contexte, le matériau – le papier – prend presque le dessus sur l’expression artistique, faisant du résultat une visualisation du temps qui passe, à la fois à travers l’image de «Old Tjikko» et le matériau de l’œuvre d’art elle-même. [Extrait de la communication de la Nicolaj Kunsthal]

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Dossier de presse

 

Carte blanche à Min Jung-Yeon

Novembre 2019

Musée national des arts asiatiques - Guimet

Dossier de presse

 

Carte blanche à Min Jung-Yeon

Novembre 2019

Musée national des arts asiatiques - Guimet

Peter Martensen "ravage " l'entendement

 

Libre Belgique - Arts Libre

23 Août 2017

Semaine du 23 au 29 Août 2017

Roger-Pierre Turine

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Le Monde diplomatique

Juin 2015

N°735

Dossier illustré par Peter Martensen

Publications et textes


Yoon Ji-Eun
A propos de sa résidence à Saint-Louis

Février 2020

Couverture Beaux ArtsMagazine - Min Jung-Yeon - Musée Guimet

Carte blanche à Min Jung-Yeon
Musée Guimet

Beaux Arts Éditions
Novembre 2019

Le musée Guimet donne carte blanche à l’artiste coréenne Min Jung-Yeon. Installée dans la rotonde du musée, l’œuvre immersive Tissage, s’appuie sur la réalité tragique de cette Corée scindée en deux depuis maintenant 65 ans, ainsi que sur les théories du philosophe Lao-Tseu et du physicien quantique Carlo Rovelli. Beaux Arts Éditions se fait l’écho de cette carte blanche et revient sur cette installation qui se transforme, se mue et change au gré des déambulations des spectateurs.

Titre

Dates

Contrairement à une opinion répandue, le Lorem Ipsum n’est pas simplement du texte aléatoire. Il trouve ses racines dans une oeuvre de la littérature latine classique datant de 45 av. J.-C.,

Peter Martensen - Aften - Soir

Titre

Dates

Contrairement à une opinion répandue, le Lorem Ipsum n’est pas simplement du texte aléatoire. Il trouve ses racines dans une oeuvre de la littérature latine classique datant de 45 av. J.-C.,