NH.2020.002 - Nicolai Howalt - Preparation (header)

Specimens
Nicolai Howalt
12.05 > 02.07.2022

Présentation


Specimens

L’observation du vivant est au cœur de l’exposition Specimens. Le terme possède évidemment une connotation scientifique ; il désigne des êtres ou des objets qui donnent une idée de la catégorie à laquelle ils appartiennent. Specimens réunit simultanément quatre séries d’œuvres que le photographe Nicolai Howalt a créé depuis 2019 –  Old Tjikko, Algae, Fasciations et Microscope / Preparation. Toutes ont en commun d’être animées par le désir de questionner, de réfléchir,  de s’émerveiller et de comprendre peut-être.

Elaborant un concept initial, Nicolai Howalt procède ensuite par une exploration systématique et créative de ses sujets. Le plus souvent, il ne se limite pas à regarder ou à documenter. En bon alchimiste, il met également en jeu la matérialité même des sujets afin d’extraire un savoir sur leurs natures profondes, cette essence invisible à l’œil nu. Tout au long du processus de travail, le photographe est réceptif à ce qui s’offre à lui. Ces découvertes, parfois imprévues, procurent aux images une poésie toute particulière ; leur perfection tient le regardeur à distance, tandis que leur sensualité l’attire.

L’œuvre de Nicolai Howalt a été largement exposée en Scandinavie, en Europe et aux Etats-Unis. Elle a été primée par de nombreuses institutions prestigieuses (Hasselblad Foundation, Danish Arts Foundation etc.). L’exposition Variations of Old Tjikko à la Nikolaj Kunsthal (Copenhague, 2020) a reçu le prix pour la meilleure exposition de l’année au Danemark et l’année suivante la série a été distinguée par la bourse honoraire de la Aage & Yelva Nimbs Fond (Danemark). En France, la Maison du Danemark a accueilli l’exposition How to hunt (une collaboration avec Trine Søndergaard, 2012) et les photographies de Nicolai Howalt et de Trine Søndergaard sont entrées dans les collections de la Fondation Hermès et de la Maison Européenne de la Photographie. En 2020 le Musée de l’Elysée (Lausanne) a fait l’acquisition de l’intégralité de la série Silver Migration présentée la même année dans l’exposition Migrations à la Galerie Maria Lund ainsi que d’une sélection des œuvres de la série Elements exposées à la galerie dans de travers (2017). Les œuvres de Nicolai Howalt sont représentées dans un grand nombre de collections :  J. Paul Getty Museum, Etats-Unis  – Hiscox Art Project, Etats-Unis – Montreal Museum of Fine Arts, Canada – Israel Museum, Israël –  Museo de Arte Contemporáneo de Castilla y León, Espagne – Museum of Fine Art Houston, Etats-Unis – Artphilein Foundation, Italie – et au Danemark, celles de : ARoS, Aarhus Art Museum – Kunsten, Museum of Modern Art, Aalborg – Medical Museion, Université de Copenhague,  – Bornholms Art MuseumEsbjerg Art MuseumNy Carlsbergfondet, –  Skagens MuseumDanish Arts Foundation –  Brandts Collection, Odense – Royal LibraryNational Museum of Photography, Copenhague – Ny Kredit.

En images


Agenda


Concert

Louis Siracusa & Antonin Le Faure (contrebasse & alto)

jeudi 16.06.2022
20:00
Galerie Maria Lund

L’altiste Antonin Le Faure et le contrebassiste Louis Siracusa nous entraînent dans un parcours initiatique explorant la musique du siècle dernier depuis des mélodies écrites pour ce couple d’instruments. Les duos de Veress, Scodanibbio et Lutoslawski font Spécimens en ce qu’ils offrent une idée générale des univers de leurs compositeurs. Leurs accents, qu’ils soient  oniriques ou mélancoliques, vont puiser dans le registre grave des deux instruments. Ces pièces seront rythmées par des improvisations et entreront en discussion avec des pièces plus classiques.

Vernissage

Specimens

jeudi 12.05.2022
17:00 > 20:30
Galerie Maria Lund

Ouverture dominicale

marais.guide

dimanche 29.05.2022
14:00 > 18:00
Galerie Maria Lund

Ouverture dominicale

marais.guide

dimanche 26.06.2022
14:00 > 18:00
Galerie Maria Lund

Presse


Publications et textes


Nicolai Howalt - By looking down - couverture

Nicolai Howalt, By looking down I see up. By looking up I see down.

Fabrik Books, 2017

Nicolai Howalt - Light Break - couverture

Nicolai Howalt, Light Break

Fabrik Books, 2015

Nicolai Howalt - Old Tjikko - couverture

Nicolai Howalt, Old Tjikko

Fabrik Books, 2019

Nicolai Howalt, NH – A new lightbreak på Gigthospitalet Sønderborg

Fabrik Books, 2020

Nicolai Howalt, 78 boxers

Fabrik Books, 2011

Nicolai Howalt, How to hunt

Hatje Cantz, 2010


Nul homme que la lune n'ait vu - L'Ancienne Nonciature & Galerie Maria Lund

Nul homme que la lune n'ait vu
L'Ancienne Nonciature & la Galerie Maria Lund
21.04 > 08.05.2022

Présentation


Un accrochage au titre énigmatique pare les salons de l’Ancienne Nonciature :

La lune est l’éternel réverbère de l’homme. Elle l’éclaire et le guide depuis la nuit des temps. L’homme observe l’astre dont la trajectoire rythme les existences. Il y projette songes et espoirs, rêvons même de la décrocher parfois.

Ses métamorphoses, de croissant en croissant – fluide, déterminée, circonscrite – portent des signes et font oracle. Chaque culture y lit, lui faisant incarner tantôt le féminin, tantôt le masculin. Elle possède une face cachée et une face visible.

Un jour de 1969, un homme y déposait le pied et la poésie pouvait étreindre les sciences.

Depuis, nous la regardons évidemment d’une nouvelle manière. Cependant, les rêves qu’elle engendre sont aussi immuables que sa présence dans nos ciels.

Nul homme que la lune n’ait vu réunit les propositions de dix artistes plasticiens et photographes. Ils nous invitent à basculer de point de vue pour interroger : Que voit la lune lorsqu’elle nous regarde ?

L'Ancienne Nonciature

Galerie Maria Lund / HORS – LES – MURS

L’Ancienne Nonciature
Rue des Sablons 7
Place du Grand Sablon
BE 1000 Bruxelles

Agenda


Nul homme que la lune n'ait vu

VERNISSAGE

Jeudi 21.04.2022
17:00 > 21:00

 

L'Ancienne Nonciature
Rue des Sablons 7
Place du Grand Sablon
BE 1000 Bruxelles

Paris Aubaine

CONCERT

Dimanche 08.05.2022
16:00

 

L'Ancienne Nonciature
Rue des Sablons 7
Place du Grand Sablon
BE 1000 Bruxelles

réservation Obligatoire

Michael Edwards

Jean-Manuel Candenot

Mathias Lecomte

Presse


De la lune qui se souvient ? 

Article : Roger Pierre Turine

Arts Libres (La Libre – Belgique) – 27.04.2022

Publications et textes


Nul homme que la lune n’ait vu

L’Ancienne Nonciature &
la Galerie Maria Lund

Un catalogue est édité à l’occasion de l’exposition.

Le nom de la lune

Un texte de Morten Søndergaard (extrait)

Texte écrit pour le catalogue de l’exposition.

Paris Aubaine

Un texte de Michel Petrossian


Si le fleuve sous tes paupières
Didier Boussarie
17.03 - 07.05.2022

Présentation


Si vous attendez Didier Boussarie à un endroit précis, il sera sans doute ailleurs. Libertaire infléchi, mû par une curiosité captivante, il explore et grandit, creuse davantage et surprend encore. Les pratiques et les matières changent, s’échangent et reviennent parfois.

Il y a trente ans la forme était dense, presque naïve. Aujourd’hui, une figuration expressive semble naître de gestes à la patience très variable. Peintre et dessinateur infatigable, Didier Boussarie sait faire surgir des mondes en volume ou se métamorphoser en taxidermiste le temps de jouer avec une trouvaille irrésistible. Pendant plusieurs années, l’artiste entretenait une colonie arachnéenne dans son atelier afin d’expérimenter une haute voltige ; il noircissait à l’encre de Chine les fils de soie noués par ses locataires tisserandes.

Vivre près du fleuve était un rêve qui s’est exaucé : Didier Boussarie possède désormais un atelier dans le Loiret. C’est ainsi que l’esprit de l’eau commence à le visiter. Au début, il lui souffle les paysages de la Loire, de cette eau faussement tranquille et de ce qui s’y amuse sur ses rives. D’abord, le jour bleu, le soir vert, la nuit noire ; dernièrement des heures en des variations de jaune et de rouge. La couleur est commejamais à l’œuvre et les compositions – comme il va de l’eau – s’épanouissent désormais sur toute la surface… Une image dans une image. Du paysage réel à la scénographie. Didier Boussarie ouvre une porte sur une nature théâtralisée de sorte que la vision intérieure, le fantasme, puissent se déployer. C’est précisément sur le seuil de cette porte – à l’endroit où se jouxtent et s’emmêlent plusieurs mondes – que se situe Si le fleuve sous tes paupières. Si ceci sonne comme un conte, c’est très bien. En enchanteur discret mais espiègle, Didier Boussarie sait montrer – une fois encore – sa capacité à rendre perceptible une fascination toujours renouvelée pour les subtilités du monde, pour ce qui y est offert, pour ce qui peut s’y rêver et ainsi s’y vivre.

Agenda


Vernissage

Si le fleuve sous tes paupières

jeudi 17.03.2022

17:00 > 20:30
Galerie Maria Lund

Ouverture dominicale

marais.guide

dimanche 27.03.2022

14:00 > 18:00
Galerie Maria Lund

Actualité

Didier Boussarie participe à Surpopulation

18.02 - 26.03.2022

IMMIX galerie
116 quai de Jemmapes, 75011 Paris

Publications et textes


RENCONTRE - Didier Boussarie

Couleurs, matérialité et outils

youtube.com


Marlon Wobst - Marlon

Sunsetter
Marlon Wobst
27.01 > 12.03.2022

Présentation


Variations de roses d’une silhouette qui avance sur fond de nuit : Sunsetter Coucheur de soleil…  Un titre intraduisible, énigmatique et riche de significations qui est bien emblématique des œuvres nouvelles de Marlon Wobst.

Si les observations lucides d’existences légères dominaient jusqu’alors le travail, une certaine gravité semble désormais s’être emparée de l’univers de Marlon Wobst. Elle cohabite néanmoins avec les scènes ludiques, voire drôles que l’artiste affectionne. Une évolution se manifeste également dans la manière de peindre :  les plans de couleur juxtaposés et les gestes expressifs animent les compositions où les figures se tiennent le plus souvent en quelques traits. La matière colorée compose un monde moins déterminé où les personnages se détachent à peine de grands espaces désertiques, hivernaux, parfois célestes – ou encore – immergés dans l’océan, ils affrontent un ciel rouge sang. Il fait chaud, il fait froid, la lumière est forte, comme aveuglante, et l’eau monte. La nature, ses éléments, semblent régner en souverains.

La couleur tient comme toujours un rôle majeur chez Marlon Wobst. Des tons sombres sont arrivés en force ; le monde a baissé la lumière et d’un vaudeville de jour, nous voilà plongés dans un théâtre noir. Le décor rend les repères plus difficiles, mais la palette délicate et personnelle luit subtilement et résiste à l’obscurité.

Avec Sunsetter, Marlon Wobst navigue à vue. Parfois la vision n’offre que des corps, une manière de se consoler et de jouir, un rouleau de papier de toilette qui traine dans la chambre comme un ersatz de présence. A d’autres moments, cette vision s’élargit pour offrir une perspective à la fois terrible et splendide de démesure. L’être s’y trouve démuni, fragile ou bien, certes dépassé mais si pleinement en vie.

Agenda


Vernissage

Sunsetter

 

 

 

jeudi 27.01.2022
17:00 > 20:30
Galerie Maria Lund

Ouverture dominicale

marais.guide

 

 

dimanche 30.01.2022
14:00 > 18:00
Galerie Maria Lund

Ouverture dominicale

marais.guide

 

 

dimanche 27.02.2022
14:00 > 18:00
Galerie Maria Lund

Presse


Publications et textes


RENCONTRE | Marlon Wobst

Son parcours, sa manière de travailler, ses sources d’inspiration


Bente Skjoettgaard - Phylum Cnidaria no 2137

Tableaux
Bente Skjøttgaard
07.11.2021 - 08.01.2022

Présentation


Il est douloureux de reconnaitre que je ne sauverai pas le monde avec la céramique – mais reste qu’elle est ma voix.
Bente Skjøttgaard, Glowing in the Dark, Biennale DK 2021

Le tableau ou tableau vivant désigne une pratique théâtrale où des acteurs sont figés quelques instants dans un décor, le plus souvent inspiré de l’Histoire, en une image silencieuse. Au sein des sciences, le terme tableau renvoie à une présentation structurée d’un sujet spécifique en images, mots ou chiffres. Tableaux de Bente Skjøttgaard active ces deux définitions.

Durant la deuxième moitié du 19e siècle, le biologiste allemand Ernst Haeckel (1834-1919) – fervent darwiniste et inventeur du concept d’écologie – explore entre autres le monde sous-marin. Dans son ouvrage Formes artistiques de la nature (1904), des tableaux répertorient les êtres qui peuplent les profondeurs. Ces planches de dessins splendides et très détaillées ont toujours fasciné Bente Skjøttgaard qui s’en est inspirée pour créer les œuvres exposées dans Tableaux.
Les œuvres de Bente Skjøttgaard n’ambitionnent pas de reproduire le monde naturel ; elles s’en inspirent pour faire exister simultanément des concentrations de formes, de sensations et d’impressions.
Tableaux se veut une fête – un hymne à une beauté autre, à l’extravagance, à l’imaginaire et à un certain humour. En se promenant entre les tableaux qui forment l’exposition, où se tiennent par petits groupes, tour à tour, des vases naturels prisonniers du courant, des molécules de carbone à tête haute, les bouches grandes ouvertes d’anémones terriblement gourmandes, l’on comprend que Bente Skjøttgaard nous partage certes ses inquiétudes, mais livre également un regard aussi tendre qu’attentif.

Agenda


Vernissage

Tableaux

jeudi 18 novembre

17:00 > 20:30
Galerie Maria Lund

Un dimanche à la galerie

Comité Professionnel des Galeries d'Art

dimanche 7 novembre

14:00 > 18:00
Galerie Maria Lund

Ouverture dominicale

marais.guide

dimanche 28 novembre

14:00 > 18:00
Galerie Maria Lund

Presse


Publications et textes


Titre

Description


Voyager vers l'inaccompli - Vue d'exposition / Exhibition View 3

Voyager vers l'inaccompli
Yoon Ji-Eun
16.09. - 31.10.2021

Présentation


Le fragment peut avoir deux significations : il peut se diriger vers la casse ou vers l’accomplissement.
La vie se situe souvent entre la casse et le désir d’accomplissement. […]
Finalement c’est une lutte entre l’utopie et le néant.
YOON Ji-Eun, juillet 2021

Soudain, une lumière éblouissante. Des formes apparaissent, bougent puis valsent, portées par une brise invisible. Tout est de souplesse, d’angles, de textures et de couleurs. En scrutant attentivement, des fragments se révèlent : ils sont cheveux, arbres, jambes, architectures, brins d’herbe… Les œuvres nouvelles de YOON Ji-Eun racontent certes un monde fissuré et flottant, mais le monde en question est stratifié, organique et cyclique. Dans un mouvement de l’intérieur vers l’extérieur l’artiste saisit des images de division, de séparation, de recomposition, voire de dispersion. Elle décrit comme elle s’abandonne parfois à un état de rêverie et se sent projetée dans l’espace. Quelques courts instants, aérienne et minuscule, elle éprouve l’apesanteur et approche dans le même temps le vide et la lumière.

Confrontée à un monde en transition, à une réalité qui lui échappe, YOON Ji-Eun prend de la hauteur et réagit par une expression où figures et formes se décomposent et s’immatérialisent. Bi- et tri- dimensionalités ne sont pas seules à cohabiter dans les dessins sur papiers et bois sculptés. L’artiste active encore une dimension, qui est tout à la fois temporalité et musicalité. Si certaines compositions sont marquées par une verticalité, d’autres sont multi-focales, de sorte que tout apparaît ondoyant, protéiforme, en voyage. La lumière et le vide fondent alors un état des possibles. Le monde peut se transformer et renaître. Grâce, utopie et néant se fréquentent étroitement.

Agenda


Vernissage

Voyager vers l'inaccompli

 

 

 

 

jeudi 16.09.2021
17:30 > 20:30
Galerie Maria Lund

Talk

Une conversation entre Yoon Ji-Eun et l’historienne d’art et commissaire d’exposition Elora Weill-Engerer.

samedi 16.10.2021
17:30 > 20:00
Galerie Maria Lund

Ouverture dominicale

marais.guide

dimanche 26.09.2021
14:00 > 18:00
Galerie Maria Lund

Ouverture dominicale

marais.guide

dimanche 31.10.2021
14:00 > 18:00
Galerie Maria Lund

Presse



Perdre le fil
Johanna & Mickael Berdugo, Emmanuel Pariente
01.07 – 04.09.2021

Présentation


Tenir le fil du bout des doigts. Faire lien avec presque rien. Lâcher prise sans appréhender, ni la rupture, ni le vide.
Retrouver un bout de fil et tirer dessus.
Sourire, rigoler, rire aux éclats, entendre éclater.

Eclater les mots et les images, les actions et les sons. Des images qui boouuuugent, et des lignes qui virevoltent.
Un plasticien-poète-performeur.
Une amoureuse collectionneuse des images des autres.

Un poète-photographe qui fait vibrer les cordes.
Une troïka qui nous fait perdre le fil.
Chacun propose, suit une idée alternative, suggère une réponse…
Dans une partie de cadavre exquis – multi médias – une photo se juxtapose à un dessin pour qu’une phrase se joigne au prochain tour.
La nostalgie n’est jamais ce qu’elle était.
On voit renaître les photos anonymes. La lune qui sort d’une bouche et mâche aussi des mots. Un poisson rouge qui navigue en pleine rue et se pâme devant notre fenêtre.
Le fil est tendu, de l’absurde au tendre, de l’érotique au touchant. Et l’évidence bon enfant des jeux de possibles infinis et indéfinis portent pourtant un projet sérieux : la poésie et un rire doux.

En images


Agenda


Evènement

Vernissage

01.07.2021
17:30 > 20:30
Galerie Maria Lund

Evènement

Performances

jeudi 8 juillet à 19:30
dimanche 25 juillet à 16:30
Galerie Maria Lund

Ouverture dominicale

marais.guide

25 juillet 2021
14h-18h
Galerie Maria Lund

Presse


Amour Bestial

Ange Ramsey, trad. Olivier Brossard


On being
Lyndi Sales
06.05 – 27.06.2021

Présentation


Lyndi Sales cherche.
Elle cherche un ailleurs et elle cherche des retrouvailles. Une évasion pour mieux se connecter au monde, aux autres, à elle-même. Une quête d’amour au sens platonique où amour signifie cheminement vers la connaissance du beau et in fine accès à l’indivisible.*

Le processus de travail de Lyndi Sales est méditatif : elle répète des gestes dans un univers sonore savamment choisi pour déclencher des émotions spécifiques (tristesse, euphorie, mélancholie, extase) afin d’entrer dans un état de réceptivité maximale… Un rêve d’Utopie en réponse à un manque, à ce sentiment d’être séparé des autres  alors même que les êtres sont l’univers et respirent ensemble. L’artiste aspire à dépasser les émotions contradictoires qui caractérisent la vie humaine, en s’ouvrant vers un monde intérieur, contemplatif, vers d’autres niveaux de conscience. Ce faisant elle accède à des visions nouvelles et met à distance une réalité sociétale souvent douloureuse.

* La définition du sage Diotima dans Le Banquet de Platon

En images


Agenda


Evènement

Paris Gallery Weekend

03/04/05/06 06.2021
11/00 > 18:00
Galerie Maria Lund

Ouverture dominicale

marais.guide

30 mai 2021
14h-18h
Galerie Maria Lund

Concert

Carte blanche à Louis Siracusa & Antonin Le Faure

Musique contemporaine, baroque et improvisée
Contrebasse & alto

4 juin 2021
19h
Galerie Maria Lund

Presse


Amour Bestial

Ange Ramsey, trad. Olivier Brossard

Publications et textes


Peter Martensen - The Multiverse Academy

Titre

Dates

Contrairement à une opinion répandue, le Lorem Ipsum n’est pas simplement du texte aléatoire. Il trouve ses racines dans une oeuvre de la littérature latine classique datant de 45 av. J.-C.,

Titre

Dates

Contrairement à une opinion répandue, le Lorem Ipsum n’est pas simplement du texte aléatoire. Il trouve ses racines dans une oeuvre de la littérature latine classique datant de 45 av. J.-C.,

Peter Martensen - Aften - Soir

Titre

Dates

Contrairement à une opinion répandue, le Lorem Ipsum n’est pas simplement du texte aléatoire. Il trouve ses racines dans une oeuvre de la littérature latine classique datant de 45 av. J.-C.,


bla bla bleu
Peter Martensen & Morten Søndergaard
04.02 - 28.03.2021

Présentation


Des « conversations bleues » entre les deux artistes danois sont à l’origine de bla bla bleu, la première exposition commune du peintre plasticien Peter Martensen et de son grand ami le poète, performeur et plasticien Morten Søndergaard.

L’indigo est le pivot de l’ensemble : sa sonorité, son espace, sa lumière, son temps. Peter Martensen évoque la couleur indigo comme état et la distance qu’elle instaure telle un maître du souvenir et de l’oubli. Il pointe sa luminosité dans l’obscurité et compare sa tonalité mélancolique à celle d’un violoncelle. Morten Søndergaard met en avant sa dimension transformatrice et enchanteresse, son lien avec les profondeurs de l’existence.

En images


Agenda


Vernissage

bla bla bleu

jeudi 04.02.2021
12h - 18h
Galerie Maria Lund

Ouverture exceptionnelle

Venez nous rendre visite ce dimanche !

dimanche 07.03.2021
14h - 18h
Galerie Maria Lund

Performances

Morten Søndergaard
Consultations du Pharmacien des Mots

Dates et horaires à préciser
Galerie Maria Lund

Lecture

Morten Søndergaard
L'attrape-soleil

Date et horaire à préciser
Galerie Maria Lund

Rencontre

Peter Martensen
Autour de la lithographie

Date et horaire à préciser
Atelier Clot - 19 rue Vieille du Temple - Paris 4ème arr.

En images


Presse


Peter Martensen et Morten Søndergaard  - Bla bla beu

 

Laurent Boudier

17 - 23 février 2021

Télérama Sortir n°3710

Peter Martensen, peintre du blues de la condition humaine (entretien)

 

Valentine Meyer

10 février 2021

Open-Ring

Martensen & Søndergaard

 

Fabien Simode

mars 2021

L'Œil n°742

Dossier de presse

 

Carte blanche à Min Jung-Yeon

Novembre 2019

Musée national des arts asiatiques - Guimet

Peter Martensen "ravage " l'entendement

 

Libre Belgique - Arts Libre

23 Août 2017

Semaine du 23 au 29 Août 2017

Roger-Pierre Turine

Vous avez dit "Complot" ?
Dossier

 

Le Monde diplomatique

Juin 2015

N°735

Dossier illustré par Peter Martensen

Publications et textes


« Wildlife camera documentary »

le teaser de l’exposition (vidéo)

« Peter Martensen – Indigo »

une introduction à Bla bla bleu (vidéo)

« La voix des danois – Morten Søndergaard »

une production de l’Ambassade du Danemark en collaboration avec le Festival Les boréales (podcast)

« Le dialogue »

le teaser de l’exposition (vidéo)

« L’aventure »

le teaser de l’exposition (vidéo)

« Come and play with us »

le teaser de l’exposition (vidéo)

« Spoon, water, saw »

le teaser de l’exposition (vidéo)


rv à l'air libre
Pernille Pontoppidan Pedersen
16.10.2020 - 30.01.2021

Présentation


Accumulations de traces de vie, natures mortes de l’existence contemporaine, architectures ou autels destinés aux libations de la société de consommation… Tout aussi statiques soient-elles, les sculptures de Pernille Pontoppidan Pedersen sont intimement liées à la vie palpitante. Un pied de biche, un vieux dentier trouvé dans une usine désaffectée, un grille-pain, un bout de câble électrique, un coussinet informe ou encore des traces de nicotine sur un mur ; les sources d’inspiration sont illimitées. Pernille Pontoppidan Pedersen est fascinée par les recoins de la vie, y compris ceux qui existent dans un rejet silencieux ou que d’autres qualifieraient de laids.

Avec un brio audacieux et un brin provocateur, Pernille Pontoppidan Pedersen construit, entasse, entoure et suspend la matière dans des pièces à l’équilibre souvent périlleux. Excellente coloriste, l’artiste navigue entre le monochrome qui uniformise les composants d’une œuvre et – au contraire – la pluralité des couleurs et des textures pour faire ressortir la personnalité de chaque élément. Un sens redoutable des matières et des matériaux s’exprime quand les volumes céramiques intègrent un vieux pied de table, un carreau de verre, une bûche ou élément métallique.  Règnent dans son monde une liberté et une curiosité totales liées à un humour taquin : Je te donne… Je t’en mets de nouveau et je t’en rajoute encore… L’artiste est à l’aise au milieu du chaos des possibles.

Avec rv à l’air libre, le désir d’oxygène et de vitalité sont à l’ordre du jour. Pernille Pontoppidan Pedersen invite à un pique-nique imaginaire où le jeu, le spontané et l’immédiat peuvent se déployer dans les retrouvailles avec la terre, le fondamental. Un rêve – peut-être – mais un rêve indispensable que Pernille Pontoppidan Pedersen entend matérialiser pour créer un lien entre les êtres… De drôles d’oiseaux voleront depuis un site inconnu, le sol révèlera les vestiges ensevelis sous la mousse et des agapes céramiques ouvriront l’appétit.

En images


Agenda


Vernissage

En présence de l'artiste.

jeudi 15.10.2020
jusqu'à 20h30
Galerie Maria Lund

Nocturne

Quelques heures de plus!

jeudi 22.10.2020 jusqu'à 22h
Galerie Maria Lund

Ouvertures dominicales

Un dimanche après-midi à la galerie!

dimanche 18.10.2020 de 14h à 18h
dimanche 25.10.2020 de 12h à 19h
Galerie Maria Lund

Vernissage

Migrations

Samedi 16 novembre 2019
18h-20h30
Galerie Maria Lund

Artist talk

Nicolai Howalt & Esben Klemann

Samedi 16 novembre 2019
17h
Galerie Maria Lund

Artist talk

Nicolai Howalt & Esben Klemann

Samedi 16 novembre 2019
17h
Galerie Maria Lund

En images


Presse


En direct - Exposition rv à l'air libre de Pernille Pontoppidan Pedersen

 

Elora Weill-Engerer

oct. 2020

Point contemporain

Pernille Pontoppidan Pedersen

 

Delphine Frouard

 

n°235, nov.-dec. 2020

La revue de la céramique et du verre

Dossier de presse

 

Carte blanche à Min Jung-Yeon

Novembre 2019

Musée national des arts asiatiques - Guimet

Peter Martensen "ravage " l'entendement

 

Libre Belgique - Arts Libre

23 Août 2017

Semaine du 23 au 29 Août 2017

Roger-Pierre Turine

Vous avez dit "Complot" ?
Dossier

 

Le Monde diplomatique

Juin 2015

N°735

Dossier illustré par Peter Martensen

Publications et textes


Maria Lund présente l’exposition

vidéo – réalisation ARTENDERS

Elise Peroi, Mal peignée, making of 3

vidéo

Elise Peroi, Mal peignée, making of 4

vidéo

Elise Peroi, Mal peignée, making of 5

vidéo